Convertisseur de cotes
Une cote est une probabilité déguisée : la convertir, c'est lire ce que le bookmaker estime, et le taux de réussite qu'il faudrait atteindre pour ne rien perdre. Les quatre écritures ci-dessous désignent la même chose, et changer l'une met les autres à jour.
Taux de réussite d'équilibre
54,05 %
À la cote 1,85, il faut gagner 54,05 % de vos paris pour ne rien perdre ni rien gagner. En dessous de ce taux, la bankroll s'érode ; au-dessus, elle progresse.
Ce calcul s'exécute entièrement dans votre navigateur. Aucune valeur saisie n'est envoyée à un serveur, et aucun compte n'est nécessaire.
La formule, et ce que chaque écriture veut dire
- Probabilité implicite
p = 1 / cote - Décimale → américaine
cote ≥ 2 : +(cote − 1) × 100 · cote < 2 : −100 / (cote − 1) - Américaine → décimale
a > 0 : 1 + a / 100 · a < 0 : 1 + 100 / |a| - Fractionnaire
gain net = cote − 1, approché par n / d avec d ≤ 50
La cote décimale est le retour total pour une unité misée, mise comprise : à 1,85, une unité en rapporte 1,85, dont 0,85 de gain net. La cote fractionnaire britannique n'exprime que ce gain net, d'où 17/20 pour 1,85.
La cote américaine prend 100 unités comme référence et change de signe à 2,00. Un nombre positif dit ce que rapportent 100 unités misées ; un nombre négatif dit combien il faut miser pour en gagner 100. C'est pourquoi +100 et −100 désignent la même cote décimale, 2,00, et pourquoi rien n'existe entre les deux.
La probabilité implicite est l'inverse de la cote décimale. C'est aussi, exactement, le taux de réussite auquel un pari répété à cette cote ne gagne ni ne perd rien : la mise moyenne récupérée vaut alors la mise engagée.
Ces trois premières lignes sont les définitions des formats eux-mêmes, pas des conventions propres à ce site : il n'y a donc pas de source à citer. La quatrième est une approximation d'affichage, dont les limites sont décrites ci-dessous.
Ce que cette conversion ne dit pas
- La probabilité implicite inclut la marge du bookmaker. Sur un match, la somme des probabilités implicites de toutes les issues dépasse 100 % — l'excédent est la marge. Convertir une cote ne l'enlève pas : la probabilité obtenue est celle qui est proposée, pas celle de l'événement.
- La cote fractionnaire est approchée. Le dénominateur est borné à 50 pour rester lisible, comme sur les tableaux d'affichage réels. 17/20 vaut exactement 0,85, mais d'autres cotes tombent sur la fraction voisine plutôt que sur leur valeur exacte.
- Le format américain est arrondi à l'entier, et l'aller-retour n'est pas exact. Une cote de 1,85 vaut −117,65, affichée −118. Repartir de −118 donne 1,8475 : le champ décimal affiche toujours 1,85, parce qu'il n'a que deux décimales, mais la probabilité implicite passe de 54,05 % à 54,13 %. C'est là que l'arrondi se voit, et vous pouvez le refaire sur cette page. Sans conséquence sur un pari, réel si vous enchaînez les conversions.
- Convertir ne dit pas si le pari est bon. Cet outil traduit une écriture en une autre, il n'évalue rien. Savoir si une cote vaut la mise demande votre propre estimation de la probabilité, ce qui est le sujet de l'espérance de gain et du critère de Kelly.
L'application
Ici la conversion, dans l'app le suivi.
Le site vous apprend à lire une cote une fois. L'application tient le journal de vos paris dans la durée et applique les mêmes formules à vos propres chiffres.