Premier League
Six chiffres sur la Premier League, saison par saison, calculés exactement comme ceux de la Ligue 1 — ce qui permet enfin de comparer sans comparer des choses différentes. Aucun n'est un pronostic : ce sont des fréquences observées, avec leur échantillon et leur date.
Les six indicateurs
- Buts par matchLa grandeur de référence : combien de buts tombent en moyenne dans une rencontre.
- Part des matchs à trois buts ou plusLa même chose vue par un seuil — et sur ce championnat, les deux ne vont pas dans le même sens.
- Part des matchs où les deux équipes marquentUne forme de match plutôt qu'un volume : un 1-1 compte, un 5-0 non.
- Part des équipes qui terminent sans encaisserLe miroir du précédent, mesuré par équipe et non par rencontre.
- Écart de points entre domicile et extérieurCe que jouer chez soi rapporte réellement, en points par match.
- Part des buts inscrits en seconde périodeQuand les buts tombent, sur un échantillon plus étroit — celui des scores de mi-temps connus.
Ce que la comparaison permet, et ce qu'elle ne permet pas
Les six mesures sont calculées par la même requête, sur le même périmètre — le championnat seul — et avec la même dérivation de saison que celles de la Ligue 1. Les écarts entre les deux compétitions sont donc des écarts réels, et non des écarts de méthode. C'est précisément ce qui manque à la plupart des comparaisons qu'on trouve ailleurs.
Deux réserves, et elles sont sérieuses. Les deux championnats n'ont pas la même taille — vingt clubs contre dix-huit, 380 rencontres contre 306 — ce qui ne rend pas les fréquences incomparables mais donne à l'une un échantillon plus large. Et surtout, un écart constaté sur une saison reste un écart sur une saison : il faudrait plusieurs exercices pour distinguer une caractéristique durable d'une année particulière.
La méthodologie décrit la chaîne complète, et les seuils en dessous desquels une valeur n'est pas publiée du tout.