Ligue 1
Six chiffres sur la Ligue 1, saison par saison. Aucun n'est un pronostic : ce sont des fréquences observées, chacune affichant le nombre de matchs sur lequel elle est calculée et la date de sa dernière mise à jour.
Les six indicateurs
- Buts par matchLa grandeur de référence : combien de buts tombent en moyenne dans une rencontre.
- Part des matchs à trois buts ou plusLa même chose vue par un seuil — ce que le marché appelle « plus de 2,5 buts ».
- Part des matchs où les deux équipes marquentUne forme de match plutôt qu'un volume : un 1-1 compte, un 5-0 non.
- Part des équipes qui terminent sans encaisserL'autre face de la précédente, comptée par performance d'équipe et non par rencontre.
- Écart de points entre domicile et extérieurL'avantage du terrain, mesuré dans l'unité du classement.
- Part des buts inscrits en seconde périodeOù les buts tombent dans le match, sur les rencontres dont la mi-temps est connue.
Ce qu'ils ont en commun
Les six sont calculés sur le même échantillon : les rencontres terminées du championnat, barrage de relégation exclu. Ils partagent donc la même période et la même date d'ingestion, ce qui les rend comparables entre eux — deux chiffres tirés de deux périmètres différents ne le seraient pas.
Une seule exception, et elle est dite sur la page concernée : la répartition par période ne porte que sur les rencontres dont le score à la mi-temps est connu, et affiche son propre nombre de matchs.
Ce qu'ils ne sont pas
Aucun de ces chiffres n'est une prévision. Une fréquence observée sur une saison décrit ce qui s'est produit, sur un ensemble de rencontres qui n'ont en commun que leur championnat — pas ce qui arrivera à deux équipes précises un soir précis. Chaque page porte un bloc « ce que ce chiffre ne dit pas », qui est souvent la partie la plus utile.
Une saison n'apparaît qu'au-delà de 50 matchs joués, et une saison terminée qu'au-delà de 90 % de son calendrier. En dessous, elle n'est pas publiée du tout — il n'existe pas de version dégradée d'un chiffre trop fragile.