Couverture d'un pari
Un pari de 100 unités à la cote 3,00, une cote de 2,00 désormais disponible sur l'issue contraire : miser 150 verrouille 50 unités quoi qu'il arrive. Cette page calcule cette mise — et montre ce que vous abandonnez en la plaçant.
Résultat garanti après couverture
50,00 unités
Les deux cotes somment à 83,33 % de probabilité implicite, sous 100 % : couvrir verrouille un résultat positif. Vous échangez 200,00 unités ou −100,00 unités contre 50,00 unités, quelle que soit l'issue.
- Mise de couverture à placer
- 150,00 unités
- Total engagé au final
- 250,00 unités
- Somme des probabilités implicites
- 83,33 %
| Scénario | Sans couvrir | En couvrant |
|---|---|---|
| Le pari en cours passe | 200,00 unités | 50,00 unités |
| Le pari en cours échoue | −100,00 unités | 50,00 unités |
Ce calcul s'exécute entièrement dans votre navigateur. Aucune valeur saisie n'est envoyée à un serveur, et aucun compte n'est nécessaire.
La formule, et pourquoi c'est un arbitrage déguisé
- Mise de couverture
couverture = mise × cote initiale ÷ cote de couverture - Résultat garanti
résultat = mise × cote initiale − mise − couverture - Condition de profit
1 ÷ cote initiale + 1 ÷ cote de couverture < 1
La couverture est la mise qui rend les deux retours égaux. Un pari de 100 à la cote 3,00 rapporterait 300 ; pour toucher 300 sur l'issue contraire à la cote 2,00, il faut y placer 150. Total engagé : 250. Résultat : +50 unités, quelle que soit l'issue.
La troisième ligne est la plus intéressante, et elle n'est pas une coïncidence : le résultat est positif exactement quand la somme des probabilités implicites passe sous 100 % — c'est-à-dire à la condition d'arbitrage, au mot près. Couvrir n'est donc pas une opération d'une autre nature : c'est un arbitrage dont la première jambe a été placée avant que la seconde cote n'existe.
Ce qui rend une couverture profitable n'est pas une habileté de gestion, c'est que la cote a bougé en votre faveur depuis la première mise. À 3,00 contre 1,50 — deux cotes qui somment à 100 % pile — couvrir ne rapporte ni ne coûte rien.
L'égalisation des retours est une conséquence directe de la définition de la cote décimale ; il n'y a pas de source à citer. Les cotes saisies ne viennent pas de ce site, qui n'en affiche aucune et ne nomme aucun opérateur.
Couvrir n'améliore rien : c'est un échange
- Vous abandonnez le meilleur scénario. Dans l'exemple ci-dessus, couvrir échange 200 unités de gain ou 100 de perte contre 50 dans les deux cas. C'est une réduction de dispersion, pas une amélioration d'espérance — et l'outil affiche toujours les deux colonnes pour cette raison.
- L'espérance, elle, baisse presque toujours. Les deux cotes portent chacune une marge. Sauf si la somme des probabilités implicites est passée sous 100 %, couvrir revient à payer une seconde fois pour sortir d'une position.
- Un « cash out » proposé par un opérateur n'est pas ce calcul. Il inclut une décote qui lui est propre, et il n'a aucune raison de correspondre au montant ci-dessus. Cet outil calcule une couverture par un second pari, pas une offre de rachat.
- Les cotes bougent, et les mises sont arrondies. Le montant théorique tombe rarement sur une somme acceptée. Un arrondi défavorable suffit à ramener un résultat serré sous zéro.
- Cette page ne recommande pas de couvrir. Elle calcule ce que ça donnerait. Décider entre une certitude modeste et une inconnue plus large est un arbitrage personnel, que ce site ne fait pas à votre place.
L'application
Ici la décision, dans l'app ses conséquences.
Le site calcule une couverture à un instant donné. L'application garde la trace de celles que vous avez placées et de ce qu'elles ont coûté ou rapporté sur la durée.